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VJ détente | Le numéro de téléphone portable de Dieu

 0 Comments- Add comment Written on 11-Apr-2010 by tlika


Savez vous que vous pouvez vous adresser facilement à Dieu ?

Il suffit de composer son numéro de téléphone portable :
c'est le : 06 66 24 33 03

Je vous explique....

06, c'est l'indicatif
66, c'est le nombre de livre dans la bible
24, correspond au livre de Jérémie
33, correspond au numéro du chapitre
03, correspond au numéro du verset

Ce qui donne : Jérémie 33.3 :

"Invoque-moi, et je te répondrai; Je t`annoncerai de grandes choses, des choses cachées, Que tu ne connais pas."     

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VJ partage| Une chose te manque encore

 0 Comments- Add comment Written on 31-Mar-2010 by tlika
posté par MM

Tu t'inquiètes et tu te tourmentes de beaucoup de choses ; mais il
n'est besoin que d'une seule.
Luc 10. 41, 42
Une chose te manque encore.
Luc 18. 22

Une chose te manque
On s'étonne parfois au sujet de quelqu'un qui a mis fin à ses jours :
pourtant il avait «tout pour être heureux». La Bible emploie une
expression contraire : «une seule chose» compte vraiment pour être
heureux.
L'évangile nous rapporte le cas d'un jeune homme riche qui cherche
fiévreusement la paix intérieure (Luc 18. 18). «Une chose te manque
encore» pour la trouver, lui dit Jésus, c'est d'être capable de
partager tes richesses avec les pauvres. Son argent envahissait sa vie
et lui causait bien des soucis. Être trop attaché à ses biens rend
malheureux et place Dieu au second plan.
Le même évangile nous présente Marthe, travaillant sans relâche, le
c?ur rempli d'amertume et d'insatisfaction. Le Seigneur Jésus remarque
: «Marthe, tu t'inquiètes et tu te tourmentes de beaucoup de choses,
mais il n'est besoin que d'une seule». Et cette seule chose
importante, Marie, sa s?ur, l'avait comprise : s'arrêter pour écouter
Jésus, rechercher sa compagnie, profiter de sa présence. C'est dans
ces moments-là qu'on reprend des forces intérieures pour remplir ses
obligations de travail sérieusement, avec application et joie, sans
s'épuiser.
Pensons à l'apôtre Paul pour qui «une seule chose» comptait : mettre
tous ses efforts à mieux connaître son Sauveur, mieux servir son
maître, seul capable de satisfaire ses aspirations les plus secrètes
et les plus profondes (Philippiens 3. 14). Si c'est aussi le but de
notre vie, alors nous posséderons la «seule chose» qui compte.
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VJ détente | PAYE MA DETTE

 1 Comment- Add comment Written on 28-Mar-2010 by tlika

Un logeur va voir son client il lui déclare :
- "Eh monsieur nous sommes à la fin du mois, vous devriez payé votre loyer depuis une semaine maintenant, je veux mon argent tout de suite"

C’est au monsieur de répondre :
- "Avec tout le respect que je vous dois monsieur, oubliez-vous que je suis chrétien"
- Et alors
- "Ah là, je vois que le diable vous a aveuglé ; comment pouvez-vous oublier que JÉSUS CHRIST A PAYE MA DETTE SUR LA CROIX, ainsi donc je ne vous doit plus rien, allez y MON frère.

Blague proposée par Moutou Danielle

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VJ articles | racisme ordinaire 3 - Vidéo Dans la Peau d'un Noir avec Temps Présent.

 0 Comments- Add comment Written on 24-Mar-2010 by tlika

GORGUI.jpgPeut-on se fondre dans le quotidien, à l'abri des préjugés et des réticences, lorsque l'on est noir en Suisse. Grâce à une caméra cachée, Temps Présent vous propose de vous glisser dans la peau de Gorgui Ndoye, un jeune homme de couleur qui a arpenté plusieurs villes romandes afin de trouver un logement, un travail et tenter de passer une nuit en boîte...

A l'occasion de la semaine internationale de lutte contre le racisme célébrée dans beaucoup de capitales occidentales notamment à Montréal, Bruxelles, et dans de grandes villes et républiques comme Genève, nous vous faisons découvrir ou redécouvrir l'Emission de Temps Présent Dans la Peau d'Un Noir, 1er décembre 2005, dont j'étais le protagoniste.

Visionner la vidéo diffusée au mois de décembre 2005 en cliquant sur ce lien:

http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=370501&sid=...

Un reportage de Laurence Mermoud et Jean Quaratino Image : Walter Hug Son : Aldo Rossi Montage : Robert Mabillard

El Hadji Gorgui Wade NDOYE, www.ContinentPremier.Com

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VJ détente | Boxeur

 0 Comments- Add comment Written on 14-Mar-2010 by tlika

Il y a toujours plus de plaisir à donner qu'à recevoir dit Jésus. C'est aussi la devise des boxeurs!!

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VJ articles | racisme ordinaire 2

 0 Comments- Add comment Written on 10-Mar-2010 by tlika

Afin d'illustrer cette chronique, je reproduis ici l'article de la Tribune de Genève en indiquant les auteurs et éditeurs.

 

Minarets: la Cour des droits de l’homme saisie

DISCRIMINATION | L’ancien porte-parole de la mosquée de Genève, Hafid Ouardiri, a déposé une requête à Strasbourg.

CAROLINE ZUERCHER | 16.12.2009 | Tribune de Genève

«J’ai toujours fait l’éloge de la Suisse, mais le 29 novembre, j’ai été choqué par la décision du peuple (ndlr: d’interdire les minarets) . Heureusement, le droit reste un moyen de se défendre.» Comment? Beaucoup y pensaient, Hafid Ouardiri l’a fait: l’ancien porte-parole de la mosquée de Genève a adressé hier à la Cour européenne des droits de l’homme une requête contre le vote populaire. «Mon but est d’ajouter de la démocratie à la démocratie, et non de mettre de l’huile sur le feu.»

Hafid Ouardiri est entouré de cinq avocats suisses, français et belges, tous spécialistes des droits humains et tous bénévoles. Parmi eux, les Genevois Pierre de Preux et Pascal Maurer. Leur requête invoque l’article 9 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH), qui garantit la liberté de religion, et son article 14, qui interdit la discrimination.

«Le peuple s’est prononcé, s’enflamme Oskar Freysinger (UDC/VS). Si des personnes ne veulent pas le comprendre, qu’elles choisissent un autre pays!» Le conseiller national valaisan va plus loin: si la Suisse est condamnée, une initiative sera lancée pour qu’elle se retire de cette convention. Nous n’en sommes toutefois pas là. Car la CEDH prévoit que, pour qu’une requête soit recevable, toutes les voies de recours nationales doivent être épuisées.

«La voie directe (ndlr: celle choisie ici) n’est pas exclue, mais elle s’annonce difficile, précise le constitutionnaliste Andreas Auer. Il faudra établir que le requérant est une victime concrète d’une violation (ndlr: autre règle de recevabilité).»

Problème de recevabilité

Barbara Wilson abonde. Cette professeure de droit international public à l’Université de Lausanne estime qu’une violation de la Convention est probable puisque seuls les musulmans sont concernés par l’interdiction. «Mais il vaudrait mieux demander l’autorisation de construire un minaret, puis déposer un recours contre un refus et adresser en dernier lieu à la Cour.»

Me Pierre de Preux l’admet: la recevabilité pourrait poser problème. «La Cour est toutefois déjà entrée en matière dès lors que le résultat d’un recours était tellement prévisible qu’il en devenait certain, plaide-t-il. Et là, c’est le cas: l’interdiction est en force depuis qu’elle a été votée par le peuple et aucun Tribunal, en Suisse, ne peut la remettre en question.» Intervention davantage politique que juridique? «Il ne faut pas laisser perdurer une situation si problématique, répond Me Pierre de Preux. Autant régler ce contentieux sans attendre.»

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VJ vidéo | Le compteur des "bonnes actions"

 0 Comments- Add comment Written on 07-Mar-2010 by tlika

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VJ détente | Le porteur d'eau et la jarre fendue

 0 Comments- Add comment Written on 26-Feb-2010 by tlika

Une jolie histoire postée par Lou sur un forum...

 

    Un porteur d'eau transportait deux jarres suspendues aux extrémités d'une barre de bois qui reposait sur ses épaules.

    Mais une des jarres avait une fissure. Et pendant que l'autre jarre conservait toute son eau jusqu'au village, la première perdait la moitié de sa cargaison en chemin.

    Cela dura deux ans et chaque jour le porteur d'eau ne livrait qu'une jarre et demie d'eau à chacun de ses voyages.

    La jarre parfaite était fière d'elle car elle remplissait sa fonction d'une excellente manière. Mais la jarre défectueuse avait honte et se sentait déprimée parce qu'elle n'accomplissait que la moitié de ce que le porteur attendait d'elle.

    Un jour la jarre fendue s'adressa au porteur d'eau au moment où il la remplissait à la source :
    - "Je me sens coupable et je te de m'excuser."
    - "De quoi as-tu honte demanda le porteur d'eau ?"
    - "Je ne réussis qu'à conserver la moitié de ma cargaison d'eau à cause de cette fissure. Par ma faute tu fais tous ces efforts mais tu ne livres que la moitié de l'eau.Tu n'obtiens pas le fruit de tes efforts à cause de moi."

    Le porteur d'eau touché de cette confession lui répondit :
    - "Ne songe plus à tout cela. Pendant que nous retournons au village, regarde plutôt les fleurs magnifiques au bord du chemin".

    Sur le chemin la vieille jarre fendue vit de très jolies fleurs baignées de soleil et cela lui mit la joie au cœur, mais elle se sentait toujours aussi coupable car elle avait encore perdu la moitié de son eau.

    Le porteur d'eau dit alors à la jarre :
    - "T'es tu rendu compte qu'il n'y avait de belles fleurs que de ton coté du chemin ? J'ai toujours su que tu perdais de l'eau et j'en ai tiré parti. J'ai semé des fleurs de ton coté et toi tu les arrosais pendant le parcours. Sans toi je n'aurais jamais obtenu des fleurs aussi fraîches et gracieuses."

    La morale de l'histoire ?
    Nous avons tous des échecs, des blessures, des défauts
    Nous sommes tous des jarres abîmées. Certains d'entre nous sont diminuées par la vieillesse, d'autres ne brillent pas par une intelligence supérieure, d'autres sont trop petits , trop grands, trop gros , trop maigres. Mais ce sont ces défauts, ces fissures en nous même qui rendent nos vies attractives.

    Nous devons prendre les autres tels qu'ils sont et voir ce qu'il y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout. Il y a beaucoup de bon en chacun.

    Que personne ne se sous-estime car chacun a sa propre valeur. Au contraire, sachons apprécier tous les gens si différents qui peuplent notre vie !

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VJ articles | racisme ordinaire

 0 Comments- Add comment Written on 10-Feb-2010 by tlika

Cinq femmes témoignent de leur lutte contre le racisme ordinaire

MARIAGES MIXTES - Le journaliste Innocent Naki publie les récits de Suissesses qui ont épousé des Africains. Et qui mènent un difficile combat contre les préjugés.
«Ici en Suisse, vraiment, ces papiers, c'est quelque chose qui bloque les gens et ça met une sorte de voile terne, on va dire, sur les histoires d'amour des gens, car vu de l'extérieur, ils se marient toujours pour les papiers.» Claudia sait de quoi elle parle. Après une première histoire d'amour avec un Congolais, qui se conclut par une séparation, cette jeune Valaisanne installée à Lausanne s'éprend d'un ami ivoirien. Mais à l'heure du mariage, l'officier d'état civil la prévient: «Vous savez, Madame, c'est le dernier moment pour réfléchir. Madame, ce que vous allez signer là est un papier. Si un jour ça n'allait plus, vous serez obligée de passer par le divorce, les avocats...»
Claudia est l'une des cinq Suissesses interrogées par Innocent Naki. Ce journaliste ivoirien établi dans le canton de Fribourg a lui-même épousé la Suisse. Tout comme le racisme et les préjugés qui habitent souvent notre pays, contre lesquels il mène un combat militant. Son dernier ouvrage, Métissage culturel, apporte une contribution essentielle au débat à l'heure où la nouvelle Loi sur les étrangers, soumise à référendum le 24 septembre, et les pratiques déjà en cours dans certains cantons (lire notre édition d'hier) créent de nouveaux obstacles aux mariages mixtes.


Quatre ans de galère

Les cinq femmes rencontrées par Innocent Naki ne donnent pas dans l'angélisme, et leur parcours de vie tient souvent de la galère. A l'image de Claudia, qui a dû survivre deux ans durant avec des sans-papiers africains en banlieue parisienne pour pouvoir rester au côté de celui qu'elle aimait, interdit de séjour en Suisse. Deux ans au cours desquels elle a d'ailleurs découvert que les Blancs n'avaient pas le monopole du racisme, victime qu'elle fut d'«insultes, parfois racistes, envers la seule Blanche que j'étais dans le groupe de tous ces Africains».
Après deux autres années de galère, en Belgique cette fois, Claudia réussit à obtenir les papiers lui permettant de faire venir en Suisse celui qu'elle veut épouser. Puis s'en séparer: «Il n'y avait plus d'oppresseur contre qui lutter en se tenant par les mains. Le ver était dans le fruit!» Gaby, elle aussi, a appris à en baver. Cette Zurichoise, mère de trois enfants de pères différents, a connu cinq conjoints africains qui l'ont abandonnée, ou qu'elle a dû quitter, tel ce Soudanais qui la battait. Elle refuse pourtant d'en tirer toute conclusion hâtive: «Ce n'est pas un Africain qui m'a fait ça, c'est une personne. Il aurait très bien pu être italien ou suisse. (...) Sans vouloir excuser qui que ce soit, il faut savoir qu'il suffirait que mes frères et soeurs suisses vivent la moitié des souffrances que subissent ces jeunes immigrés pour que toute envie de faire des enfants leur passe définitivement.»
Loin de taire les difficultés que viennent parfois ajouter les différences culturelles à la vie de couple, les récits recueillis par Innocent Naki mettent aussi en évidence le poids du regard des autres. «En marchant dans la rue avec un petit métissé, tu t'aperçois clairement des interrogations dans les regards des passants», note ainsi Gaby. Mais au-delà de ce racisme ordinaire, c'est la violence institutionnelle faite à plusieurs de ces couples mixtes qui frappe par son omniprésence.


L'Etat et ses grands pieds

Il y a, tout d'abord, ces contrôles intempestifs de la police, dont les Noirs semblent une cible privilégiée. Le livre s'ouvre d'ailleurs par le récit d'Ariane, une Genevoise épouse d'un Burkinabé victime d'une interpellation musclée à Artamis, qui avait défrayé la chronique il y a un an. L'affaire est désormais entre les mains de la justice. Mais la police n'a pas le monopole des bavures. Gaby conte ainsi comment elle s'est vu conseiller par les services sociaux zurichois d'avorter puis, après son refus, de quitter la ville... Elisabeth, une Soleuroise bon chic bon genre dont le seul tort est d'avoir épousé un Congolais, s'est quant à elle vu demander par l'administration pourquoi elle n'avait pas trouvé d'autre mari...
Au final, c'est tout un système politico-légal qui s'érige en ennemi des amours entre Suissesses et Africains. Surtout lorsque ceux-ci ont des statuts fragiles. Elisabeth conte ainsi ses nuits sans sommeil, l'angoisse de voir son conjoint expulsé de Suisse: «Je me sentais plus requérante d'asile que lui. Etre fiancée à quelqu'un qui attend une réponse à une demande d'asile, c'est aussi difficile que de se faire arracher une dent sans anesthésie.» I
Note : Innocent Naki, Métissage culturel, regards de femmes, éditions Swiss métis, Marly, 232 p.

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VJ partage | Matthew 18:20

 0 Comments- Add comment Written on 03-Feb-2010 by tlika

Fa na aiza na aiza no iangonan'ny roa na telo amin'ny anarako, dia ao afovoany Aho. (Matio 18:20)

Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d`eux. (Matthieu 18 :20)

For where two or three are gathered together in my name, there I am in the midst of them. (Matthew 18:20)

 

 

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