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      <title>Mon journal</title>
      <link>http://www.webjam.com/metahumanisme/mes_reflexions/$mon_journal/</link>
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      <pubDate>Thu, 15 May 2008 22:09:00 GMT</pubDate>
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      <language>en</language>
      <item>
        <title>Pourquoi la religion ?</title>
        <link>http://www.webjam.com/metahumanisme/mes_reflexions/$mon_journal/2008/05/15/pourquoi_la_religion_</link>
        <comments>http://www.webjam.com/metahumanisme/mes_reflexions/$mon_journal/2008/05/15/pourquoi_la_religion_#Comments</comments>
        <pubDate>Thu, 15 May 2008 22:09:00 GMT</pubDate>
        <category>religion, conscience, survie</category>
        <guid isPermaLink="true">http://www.webjam.com/metahumanisme/mes_reflexions/$mon_journal/2008/05/15/pourquoi_la_religion_</guid>
        <description>&lt;p&gt;Pourquoi les religions existent-elles ? Pourquoi l'homme a t'il besoin de croire ? Pourquoi cet &amp;eacute;lan humain vers l'irrationnel et le spirituel ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour moi la r&amp;eacute;ponse tient peut &amp;ecirc;tre en ceci : le besoin de salut. A la diff&amp;eacute;rence des animaux, l'homme a d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; une &lt;strong&gt;conscience sup&amp;eacute;rieure&lt;/strong&gt;. Cette conscience de lui-m&amp;ecirc;me et des autres est avant tout une conscience douloureuse, car son &amp;eacute;mergence g&amp;eacute;n&amp;eacute;ra une &amp;quot;prise de conscience&amp;quot; du caract&amp;egrave;re &amp;eacute;ph&amp;eacute;m&amp;egrave;re de l'existence. L'homme devenu conscient de lui-m&amp;ecirc;me sait qu'il va dispara&amp;icirc;tre un jour, et la disparition de sa conscience venue au monde lui est inacceptable. Alors que la mort est finalement un des ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;nes les plus courant dans la nature, alors que nous sommes tous depuis des si&amp;egrave;cles accoutum&amp;eacute;s &amp;agrave; voir les &amp;ecirc;tre anim&amp;eacute;s et les choses inanim&amp;eacute;es s'user puis disparaitre, la mort est rest&amp;eacute;e pour l'homme conscient un drame inacceptable. A partir du moment o&amp;ugrave; j'ai pris conscience de ma propre existence, o&amp;ugrave; je ne suis plus en elle, mais qu'elle peut devenir pour moi objet de pens&amp;eacute;, je ne supporte plus l'id&amp;eacute;e que celle-ci puisse un jour s'&amp;eacute;teindre de fa&amp;ccedil;on d&amp;eacute;finitive et irr&amp;eacute;m&amp;eacute;diable.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La volont&amp;eacute; de rester vivant est pourtant d&amp;eacute;j&amp;agrave; pr&amp;eacute;sente chez les &amp;ecirc;tres non conscients pr&amp;eacute;sent dans la nature. Nous la qualifions alors d'&lt;strong&gt;instinct de survie&lt;/strong&gt;. Cet instinct, apparemment immotiv&amp;eacute;, est pourtant universellement r&amp;eacute;pandu chez tous les &amp;ecirc;tres vivants. Se battre, encore et toujours, se battre pour manger, se battre pour gu&amp;eacute;rir, se battre pour survivre. Avec la venue de la conscience, cet instinct naturel prend tout son sens. Je ne veux pas disparaitre car la conscience que j'ai de moi et du monde, fait de moi un &amp;ecirc;tre exceptionnel. Je ne veux pas disparaitre parce que j'aime la vie, parce que j'aime tout court. Ainsi l'&lt;strong&gt;Amour&lt;/strong&gt;, qui apparait cons&amp;eacute;cutivement &amp;agrave; la conscience s'ajoute &amp;agrave; notre instinct de survie naturel et nous fais &amp;agrave; la fois refuser la mort et esp&amp;eacute;rer en un apr&amp;egrave;s-vie. Les animaux se battent pour survivre, mais ils ne se r&amp;eacute;voltent pas devant la mort. L'homme aussi lutte pour sa survie, mais ce qu'il refuse surtout c'est de disparaitre. Pourtant les animaux aussi sont des &amp;ecirc;tre uniques, mais l'homme sait qu'il est unique, c'est l&amp;agrave; sans doute la diff&amp;eacute;rence. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ainsi apparait le questionnement m&amp;eacute;taphysique. Souffrant de l'impermanence de sa vie, l'&amp;ecirc;tre humain se questionne sur le sens de celle-ci, sur sa possible prolongation dans l'au-del&amp;agrave;, sur les &amp;eacute;ventuelles conditions de ce passage. En d&amp;eacute;coule la question du salut. Etant dans l'incapacit&amp;eacute; de trouver dans le monde physique des solutions permettant de r&amp;eacute;soudre sa finitude, l'homme s'invente un au-del&amp;agrave; permettant de r&amp;eacute;soudre son probl&amp;egrave;me. C'est pourquoi l'apparition de la notion du moi est probablement, dans l'histoire de l'humanit&amp;eacute;, concomitante avec la survenue des premiers rites religieux. Elle est le point de d&amp;eacute;part de l'appel d&amp;eacute;sesp&amp;eacute;r&amp;eacute; de l'&amp;ecirc;tre humain en direction d'un monde spirituel. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cela dit, une question demeure au sujet de cet univers spirituel. S'agit-il d'une invention ou d'une d&amp;eacute;couverte ? Ce peut-il que l'invention soit une intuition d'un univers ayant une existence r&amp;eacute;elle ? &lt;/p&gt;</description>
      </item>
      <item>
        <title>Sur la conscience des animaux</title>
        <link>http://www.webjam.com/metahumanisme/mes_reflexions/$mon_journal/2008/05/14/sur_la_conscience_des_animaux</link>
        <comments>http://www.webjam.com/metahumanisme/mes_reflexions/$mon_journal/2008/05/14/sur_la_conscience_des_animaux#Comments</comments>
        <pubDate>Wed, 14 May 2008 01:46:00 GMT</pubDate>
        <category>mort, conscience, chimpanzé, éléphant</category>
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        <description>&lt;p&gt;J'aimerai ici citer l'exemple d'une femelle chimpanz&amp;eacute;e n&amp;eacute;e en 1965 en Afrique et morte en 2007 aux &amp;Eacute;tats-Unis et &amp;agrave; laquelle ont a donn&amp;eacute; le nom de Washoe. Des scientifique de l&amp;rsquo;Universit&amp;eacute; Centrale de Washington ont tent&amp;eacute; de lui apprendre la langue des signes am&amp;eacute;ricaine et ont dans une certaine mesure r&amp;eacute;ussi puisqu'ils sont parvenu &amp;agrave; lui enseigner environ 250 gestes. L'intelligence et les capacit&amp;eacute;s de communication de Washoe ont ainsi &amp;eacute;t&amp;eacute; consid&amp;eacute;rablement d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;. En 1970, Washoe a eu un b&amp;eacute;b&amp;eacute; mais il mourut dans les semaines qui suivirent. Quand les &amp;eacute;ducateurs lui retir&amp;egrave;rent son b&amp;eacute;b&amp;eacute; des bras, Washoe signa et signa encore pour qu&amp;rsquo;on le lui rende. Elle semblait manifester un grand d&amp;eacute;sarroi. Des exemples analogues ont pu &amp;ecirc;tre observ&amp;eacute; chez les &amp;eacute;l&amp;eacute;phants. Ceux-ci manifestent fr&amp;eacute;quemment une certaine fascination pour leur morts, triturant souvent les morceaux d'os d'&amp;eacute;l&amp;eacute;phants d&amp;eacute;c&amp;eacute;d&amp;eacute;s qu'ils trouvent et se r&amp;eacute;unissant autour de leurs cadavres. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les &amp;eacute;l&amp;eacute;phants, les dauphins, les chimpanz&amp;eacute;s et quelques autres primates sont avec l'&amp;ecirc;tre humain, les rares esp&amp;egrave;ces animales &amp;agrave; r&amp;eacute;ussir le &lt;strong&gt;test du miroir&lt;/strong&gt; du psychologue am&amp;eacute;ricain Gordon Gallup. Le test, qui est un moyen de mesurer la conscience de soi, consiste &amp;agrave; marquer d&amp;rsquo;une tache le front d&amp;rsquo;un animal en un point qu&amp;rsquo;il ne peut voir directement puis &amp;agrave; lui pr&amp;eacute;senter un miroir. Si l'animal r&amp;eacute;agit en se d&amp;eacute;pla&amp;ccedil;ant pour mieux observer la tache ou bien en tentant de la toucher, il d&amp;eacute;montre qu&amp;rsquo;il a reconnu son image et donc qu&amp;rsquo;il a, dans une certaine mesure, conscience de lui-m&amp;ecirc;me.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'objet de ces exemples n'est pas de montrer que les animaux sont dot&amp;eacute;s d'une conscience analogue &amp;agrave; celle de l'homme. Entre la conscience du chimpanz&amp;eacute; ou de l'&amp;eacute;l&amp;eacute;phant et celle de l'&amp;ecirc;tre humain, il y a assur&amp;eacute;ment plus qu'une simple diff&amp;eacute;rence de degr&amp;eacute;. La conscience embryonnaire manifest&amp;eacute;e dans les exemples pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dents n'est ni g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale, ni syst&amp;eacute;matique. Cependant, ce qu'il est int&amp;eacute;ressant de remarquer ici, c'est le parall&amp;egrave;le qui existe entre le fait que ces animaux soient dot&amp;eacute;s d'une conscience primaire et leur r&amp;eacute;action face &amp;agrave; la mort de leur proche. Comme si en quelque sorte la perception douloureuse de la mort soit une cons&amp;eacute;quence du d&amp;eacute;veloppement de la conscience. A partir du moment o&amp;ugrave; je suis conscient de moi-m&amp;ecirc;me et du monde, je vis la mort comme un &amp;eacute;v&amp;eacute;nement anormal, tragique et douloureux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est peut &amp;ecirc;tre bien ce cheminement qui s'est produit au cours de l'&amp;eacute;volution de l'homme. L'apparition des premiers rites fun&amp;eacute;raires, qui constituent une r&amp;eacute;action n&amp;eacute;cessaire &amp;agrave; l'int&amp;eacute;gration de la mort, est un des crit&amp;egrave;re retenu pour d&amp;eacute;finir le passage de l'animalit&amp;eacute; &amp;agrave; l'humanit&amp;eacute;. S'il est possible qu&amp;rsquo;&lt;em&gt;Homo heidelbergensis&lt;/em&gt;, l'un des anc&amp;ecirc;tres probables de l'&lt;em&gt;Homme de N&amp;eacute;andertal&lt;/em&gt;, ait adopt&amp;eacute; un comportement particulier vis-&amp;agrave;-vis de ses morts, les premi&amp;egrave;res v&amp;eacute;ritables s&amp;eacute;pultures connues sont n&amp;eacute;andertaliennes. Les plus anciennes datent d'environ -100 000 ans et ont &amp;eacute;t&amp;eacute; mises au jour au Proche-Orient. Il est possible d'en observer en France notamment sur les sites de &lt;em&gt;la Chapelle-aux-Saints&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;la Ferrassie&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;la Quina&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;le Moustier&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Saint-C&amp;eacute;saire&lt;/em&gt;. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/46/The_Funeral_of_Homo_neanderthalensis.JPG" border="0" hspace="250" vspace="8" width="400" height="294" align="middle" /&gt; &lt;/p&gt;</description>
      </item>
      <item>
        <title>La genèse des religions</title>
        <link>http://www.webjam.com/metahumanisme/mes_reflexions/$mon_journal/2008/05/13/la_genese_des_religions</link>
        <comments>http://www.webjam.com/metahumanisme/mes_reflexions/$mon_journal/2008/05/13/la_genese_des_religions#Comments</comments>
        <pubDate>Tue, 13 May 2008 00:21:00 GMT</pubDate>
        <category>religion, animisme, chamanisme</category>
        <guid isPermaLink="true">http://www.webjam.com/metahumanisme/mes_reflexions/$mon_journal/2008/05/13/la_genese_des_religions</guid>
        <description>&lt;p&gt;La religion est un ensemble de rites, de r&amp;egrave;gles &amp;eacute;thiques ou pratiques et de croyances adopt&amp;eacute;e par un groupe ou un individu. L'examen des syst&amp;egrave;mes religieux des peuples premiers r&amp;eacute;v&amp;egrave;le, qu'au d&amp;eacute;part, ceux-ci sont intimement li&amp;eacute;es &amp;agrave; la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; et ne qu'ils ne constituent pas un fait distinct. Dans ces soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s, il n'y a pas de s&amp;eacute;paration entre le sacr&amp;eacute; et le profane. L'id&amp;eacute;e de cet s&amp;eacute;paration et le principe de la&amp;iuml;cit&amp;eacute; qui en est la cons&amp;eacute;quence sont des inventions occidentales relativement r&amp;eacute;cente dans l'histoire de l'humanit&amp;eacute;. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comme nous l'avons vu pr&amp;eacute;c&amp;eacute;demment, le d&amp;eacute;veloppement de la conscience en g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral, et en particulier la prise de conscience douloureuse de la mort sont les premi&amp;egrave;res briques sur lesquelles la religion va prendre appui. La peur de l'inconnu et de l'inexplicable est probablement une autre de ces briques fondamentales. Terroris&amp;eacute;s devant des ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;nes spectaculaires comme le tonnerre o&amp;ugrave; les tremblements de terre, les hommes tentent de mieux les connaitre pour mieux mes contr&amp;ocirc;ler. En l'absence de toute science, la religion devient alors celle qui d&amp;eacute;crypte le fonctionnement du monde. Elle devient ainsi &amp;agrave; la fois explication du monde, guide donnant un sens &amp;agrave; une vie trop br&amp;egrave;ve et espoir de salut en la prolongation possible de cette vie dans l'au-del&amp;agrave;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'analyse de ce qui nous est parvenu des religions originelles de l'humanit&amp;eacute; nous r&amp;eacute;v&amp;egrave;le un certains nombre de points communs :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Elle font presque toutes le r&amp;eacute;cit de la naissance du monde et de l'homme, tentant ainsi d'apporter une r&amp;eacute;ponse &amp;agrave; l'interrogation m&amp;eacute;taphysique : &amp;quot;D'o&amp;ugrave; venons-nous ?&amp;quot;&amp;nbsp; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Toutes &amp;eacute;voquent une &amp;acirc;me immortelle et son d&amp;eacute;part pour l'au-del&amp;agrave; apr&amp;egrave;s la mort du corps physique (O&amp;ugrave; allons-nous ?)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Toutes &amp;eacute;voquent un monde parall&amp;egrave;le peupl&amp;eacute; de cr&amp;eacute;atures spirituelles, il s'agit parfois d'esprits, parfois de dieux, souvent des deux&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Toutes sont associ&amp;eacute;es &amp;agrave; des exp&amp;eacute;riences spirituelles (extase mystique, r&amp;eacute;v&amp;eacute;lation, &amp;eacute;veil) v&amp;eacute;cues par des initi&amp;eacute;s (pr&amp;ecirc;tres, proph&amp;egrave;tes, chaman)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- Toutes comportent une forme de culte organis&amp;eacute; autour d'un ensemble de rites fait d'obligations et d'interdits&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les premi&amp;egrave;res religions de l'humanit&amp;eacute; sont vraisemblablement l'&lt;strong&gt;animisme&lt;/strong&gt; et le &lt;strong&gt;chamanisme&lt;/strong&gt;. Avec l'invention de l'&amp;eacute;criture l'humanit&amp;eacute; quitte la pr&amp;eacute;histoire pour entrer dans l'histoire. Les soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s humaines se transforment, les &lt;strong&gt;religions polyth&amp;eacute;istes&lt;/strong&gt; apparaissent. Au cours de l'antiquit&amp;eacute; les mythes et les dogmes de ces religions sont consign&amp;eacute;s par &amp;eacute;crit, ce qui ralentit consid&amp;eacute;rablement leurs &amp;eacute;volutions, m&amp;ecirc;me si de nombreuses versions diff&amp;eacute;rentes apparaissent. Enfin, de ces derni&amp;egrave;res naissent les religions monoth&amp;eacute;istes comme par exemple les trois &lt;span class="mw-redirect"&gt;religions abrahamiques&lt;/span&gt; (juda&amp;iuml;sme, christianisme et islam) &amp;nbsp;  &lt;/p&gt;</description>
      </item>
      <item>
        <title>Les premières religions de l'humanité</title>
        <link>http://www.webjam.com/metahumanisme/mes_reflexions/$mon_journal/2008/05/12/les_premieres_religions_de_lhumanite</link>
        <comments>http://www.webjam.com/metahumanisme/mes_reflexions/$mon_journal/2008/05/12/les_premieres_religions_de_lhumanite#Comments</comments>
        <pubDate>Mon, 12 May 2008 00:49:00 GMT</pubDate>
        <category>religion</category>
        <guid isPermaLink="true">http://www.webjam.com/metahumanisme/mes_reflexions/$mon_journal/2008/05/12/les_premieres_religions_de_lhumanite</guid>
        <description>&lt;p&gt;Que le fait religieux soit universellement r&amp;eacute;pandu est une &amp;eacute;vidence incontestable. Partout o&amp;ugrave;&amp;nbsp;la terre h&amp;eacute;berge&amp;nbsp;des communaut&amp;eacute;s humaines, m&amp;ecirc;me celles pr&amp;eacute;sentant une culture tr&amp;eacute;s &amp;eacute;l&amp;eacute;mentaire, disposent d'une forme de croyance religieuse et d'individus tenant le r&amp;ocirc;le de guide spirituel. Si cette universalit&amp;eacute; est certainement le signe d'une qu&amp;ecirc;te spirituelle inh&amp;eacute;rente &amp;agrave; la nature humaine, elle ne saurait en revanche, constituer la preuve de l'existence de ce monde spirituel. Ce n'est pas parce qu'une croyance est universellement r&amp;eacute;pandue, qu'elle est vraie. Par exemple,&amp;nbsp;dans toutes les cosmologies pr&amp;eacute;-rationelles, la terre &amp;eacute;tait le plus souvent&amp;nbsp;repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;e comme plate. Parfois &amp;agrave; la mani&amp;egrave;re d'un plateau carr&amp;eacute;, d'autres fois comme un plateau rond ou ovale,&amp;nbsp;mais pratiquement jamais comme une boule tridimentionelle. La raison en est simple.&amp;nbsp;Ce que nos sens nous apprennent du monde c'est qu'en raison de la gravit&amp;eacute; les choses tiennent de fa&amp;ccedil;on beaucoup plus&amp;nbsp;stable sur les surfaces planes&amp;nbsp;que sur les surfaces courbes. Cette exp&amp;eacute;rience&amp;nbsp;premi&amp;eacute;re, presque intuitive du monde,&amp;nbsp;nous conduit naturellement &amp;agrave; l'id&amp;eacute;e que la terre doit n&amp;eacute;cessairement &amp;ecirc;tre plate, sans quoi les choses qu'elle porte ne pourrait logiquement&amp;nbsp;&amp;ecirc;tre maintenues de fa&amp;ccedil;on stable sans tomber. Replac&amp;eacute; dans ce paradigme, ce mod&amp;eacute;le de la terre&amp;nbsp;plate&amp;nbsp;n'a plus&amp;nbsp;rien d'absurde, il&amp;nbsp;semble m&amp;ecirc;me tout &amp;agrave; fait conforme &amp;agrave; la&amp;nbsp;logique naturelle. En&amp;nbsp;effet,&amp;nbsp;pour quiconque ignore la nature r&amp;eacute;elle de la force de gravit&amp;eacute;, concevoir une terre selon un&amp;nbsp;mod&amp;egrave;le sph&amp;eacute;rique&amp;nbsp;rel&amp;eacute;verait d'une incoh&amp;eacute;rence qui irait &amp;agrave; l'encontre de nos perceptions &amp;eacute;l&amp;eacute;mentaires. Cette croyance de la terre plate a &amp;eacute;t&amp;eacute; universellement r&amp;eacute;pandue et pourtant elle s'av&amp;egrave;re aujourd'hui &amp;eacute;ronn&amp;eacute;e car bas&amp;eacute; sur une conception du monde &amp;agrave; la fois&amp;nbsp;trop &amp;quot;locale&amp;quot; et trop attach&amp;eacute; aux perceptions &amp;eacute;l&amp;eacute;mentaires. Ce n'est que quand l'homme s'est d&amp;eacute;tach&amp;eacute; de ses perceptions sensorielles, pour aller vers l'exp&amp;eacute;rimentation, l'analyse, puis le formalisme scientifique qu'il a pu concevoir la rotondit&amp;eacute; de la terre. C'est ainsi que l'universalisme ne fait pas valeur de preuve.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cependant l'universalisme peut constituer un indice, &amp;ecirc;tre le r&amp;eacute;v&amp;eacute;lateur d'un &amp;eacute;l&amp;eacute;ment cach&amp;eacute; important. Si la qu&amp;ecirc;te spirituelle est inh&amp;eacute;rente &amp;agrave; la nature humaine, il n'est pas surprenant qu'elle soit universellement r&amp;eacute;pandue. En revanche, quand on y pense, il est tout &amp;agrave; fait improbable que toutes ces formes de croyances religieuses, port&amp;eacute;s par des groupes humains tr&amp;eacute;s diff&amp;eacute;rents,&amp;nbsp;partagent&amp;nbsp;plusieurs&amp;nbsp;points communs. Et pourtant c'est bien le cas. J'aimerai ici examiner deux de ces&amp;nbsp;caract&amp;eacute;ristiques que l'on retrouve dans la majeures parties des croyances religieuses : Il s'agit du spiritisme et de la divination.&lt;/p&gt;</description>
      </item>
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