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Reconnaissance faciale + Réalité augmentée + Réseaux sociaux : votre visage devient votre carte d'identité (et ça pue)

 2 Comments- Add comment Written on 21-Sep-2010 by cedric

Jusqu'ici, les systèmes de reconnaissance faciale couplée à la vidéo surveillance étaient réservés aux institutions ou aux entreprises.

La solution NeoFace de Nec, par exemple, équipe le département de l'immigration de Hong Kong. En faisant correspondre le numéro de plaque minéralogique avec le visage du conducteur - correspondance établie au moment de la demande de passeport - la barrière à la frontière s'ouvre.


Second exemple : des sociétés comme Quividi proposent des solutions de ciblages des messages en fonction de la personne qui regarde le panneau publicitaire. L'idée, à terme :
T'es un ado avec plein de bouton => biactol
T'es une maman avec une poussette => Guigoz
Un couple qui se tient la main - sans alliance => pronuptia
Un p'tit vieux avec une canne => Aviva, pour une convention obsèque

Troisième et dernier exemple : après quelques recherches en ligne, vous trouverez des sociétés qui proposent un éventail de "solutions" de video-surveillance associée à la reconnaissance faciale pour les entreprises, collectivités, particuliers... Le tout dans une ambiance sympathique de surveillance cachée, où les caméras sont dissimulées dans des capteurs de fumée et autre réveil matin...



Ces technologies restaient jusqu'ici utilisées par des personnes morales a priori... morales - merci de noter l'italique.

Mais ces avançées (merci de noter l'italique) arrivent petit à petit dans des univers plus intimes, où la surveillance prend une toute autre dimension. Le cheval de troie ? Le mobile.



Polar Rose, société suédoise tout juste achetée par Apple, propose de rattacher divers profils (facebook, lastfm, twitter,...) à votre visage depuis votre téléphone mobile. La video de présentation ci-dessous permet de mieux comprendre de quoi il s'agit.



Très sympathique, dans le principe.
Mais outre la chute (colossale) de productivité dans les réunions, l'association Reconnaissance faciale + Réalité augmentée + Réseaux sociaux peut avoir des effets de bord tout à fait gênants.

Il faut pour cela la concordance des trois technologies.

1. Des photos sur lesquelles un visage est rattaché à un compte. C'est le cas chez facebook depuis longtemps, avec le tag sur les photos.

2. La reconnaissance faciale, actuellement en cours de développement chez facebook. Elle est en test depuis le début de l'été sur quelques comptes.

3. La mise en relation entre la reconnaissance faciale de facebook et la réalité augmentée.

Vous êtes sur une plage de Barcelone.
Une demoiselle vous plaît, vous aimeriez en savoir plus sur elle.
Vous avez installé l'application Facebook Faces RA (faudrait que je dépose le nom ^^) sur votre mobile, que vous pointez vers la demoiselle.
La reconnaissance faciale vous permet de trouver son profil.

C'est la version moderne du dragueur du dimanche...

Pour ne pas être emmerdé, il suffira de bien aller décocher l'option "J'apparais dans l'annuaire Faces RA"...

 

Vous n'y croyez pas ? Vous avez peur ? La France a peur ? 

Et pourtant, cela existe déjà, et c'est bien pire qu'on ne le pense... Plusieurs applications existent dans l'Appstore, mais l'une des plus obscures semble être facelook.

Envie d'en savoir plus sur leur capacité à faire correspondre votre visage avec votre profil ? Impossible pour le quidam moyen : quand vous allez sur le site de facelook, aucun lien "FAQ" ou "About" ne fonctionnent...
De retour sur la page de téléchargement sur l'appstore, une phrase discrète apparait en cliquant sur le "more info".

"Unlike other face recognition services, you don't need to manually teach FaceLook. FaceLook learns by itself from facebook photos."


Tout est dit...

Petit à petit, notre liberté de rester anonyme est diluée par les avançées technologiques. Je suis bien incapable de savoir si c'est positif ou négatif, mais là tout de suite, je trouve que ça pue... Pas vous ?

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    [je deviens vieux ?] : le nouveau twitter n'est pas un média

     2 Comments- Add comment Written on 16-Sep-2010 by

    Hier, en début d'après-midi, une radio belge m'appelle pour avoir mon avis sur le nouveau site de twitter. Fil rouge : est-ce que twitter devient un média ?
    Ce matin, dans le TGV, je lis le billet de Benoit "Le nouveau twitter est un media".

    Et hier comme aujourd'hui, je me dis que non, twitter n'est pas un media, tout comme facebook ne l'est pas non plus. Tout simplement parce que je pars d'une définition du terme "media" un peu datée... d'où le [je deviens vieux ?] dans le titre. Tentatives de justification.


    Un media implique un processus de hiérarchisation et de validation de l'information entre un émetteur et un récepteur. Ce processus est appelé "médiation", et est assuré par un médiateur.
    Quand ce processus est altéré sur les sites d'infos, les lecteurs le reprochent dans les commentaires, où l'on n'y discute pas forcément du fond de l'article, mais du travail considéré comme bâclé ou au contraire pertinent du journaliste.

    Jusqu'ici, twitter et facebook ont supprimé cette médiation. L'émetteur parle au récepteur, la relation entre les deux n'étant que technique et non "humainement intelligente". C'est en tout cas le principe pour les messages type "machine à café", où un nombre indéfini utilisateurs parlent entre eux.

    Dans le cas des messages incluant un lien -  environ 25% des tweets - le rôle de médiateur est assuré par la personne qui tweete, et non par l'outil qui permet ce partage. C'est d'ailleurs le grand intérêt de twitter (et un peu de facebook) : suivez les bonnes personnes, et vous avez une information étonnement qualifiée, avec finalement moins de déchets que dans un journal classique, dont une bonne partie est occupée par des rubriques qui ne vous intéressent pas forcément : l'horoscope, le sudoku, etc.
    Les journalistes me font souvent la remarque quand il voit mon compte twitter : "oulà, il y a beaucoup à jeter là non ?". Ce à quoi je leur rétorque : "Combien d'articles lisez-vous dans un journal ?". Point.


    M'est avis que Twitter s'apparente plutôt à un aggrégateur, en concurrence avec Google News mais pas avec les medias.

    Alors oui, je rejoins Benoit : son nouveau site le transforme en lieu de destination, et non en simple lieu de partage comme c'était le cas avant. Twitter cherche évidemment à accroitre le temps passé sur son site, mais cette version va plus loin.

    Avez-vous vraiment jeté un oeil à sa nouvelle ergonomie ?  Twitter enlève le focus sur les messages en tant que tel, pour créer un environnement plus large, plus complexe, dans lequel il est facile de trouver de l'espace pub sans gêner la fonctionnalité principale. Chose impossible dans la version précédente.

    L'équation éclaircit l'avenir du service de micro-blogging :
       augmentation du temps passé sur le site
    + place pour de la publicité
    = modèle économique.

    Dans le cas de twitter, cela pourrait rapporter vite gros, le site ayant aujourd'hui une audience colossale tout en ayant réussi à faire patienter les annonceurs (et les actionnaires).

    J'attends avec impatience l'ouverture des vannes, afin de voir en combien de mois - voir semaines - twitter sera bénéficiaire.

    Tout ça pour dire que twitter, tout comme facebook, ne sont pas des médias. Ce sont des sites web de partage et de consultation de l'information (au sens large) qui cherchent à gagner de l'argent. Medias, pas medias, ils s'en cognent : ils vont là où se trouve l'argent.
    Quand twitter dit : "nous sommes fait pour l'actualité, le contenu et l'information", il me semble que c'est plus pour se différencier de facebook que pour essayer de se faire passer pour un media. 

     

    Est-ce une vision trop réductrice de ce qu'est un média ? C'est possible...

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      Les deux phases de l'enquête en ligne : trouver des informations via les moteurs, trouver des contacts via les réseaux

       5 Comments- Add comment Written on 05-Oct-2009 by cedric

      Il y a trois semaines, afin de préparer une conférence, je vous ai sollicité via twitter et facebook pour trouver des informations sur le web en Suisse. Retour d'expérience sur ces services considérés comme inutiles quand on ne les pratique pas, ou mal.

      Le contexte


      Afin d'être au plus proche de mon auditoire - un quotidien basé à Genève - il était absolument nécessaire de connaître l'environnement local. Marchés de la presse et du web, meilleures expériences en ligne en Romandie, explications sur les modes d'accès et de consommation de l'information, autant de données particulièrement difficiles à trouver dès qu'il s'agit de quitter la macro-économie.


      La limite des moteurs de recherche

      Grâce aux moteurs, et notamment à la recherche avancée dans google, l'accès aux documents classiques d'audience est facilité. Sur le site du Conseil fédéral - admin.ch - comme sur le site de la REMP - qui mesure la diffusion de la presse - vous trouverez divers .pdf qui permettent d'avoir une vision chiffrée.

      Deux limites évidentes :
      - cela reste des chiffres provenant d'études, avec toutes les réserves qu'impliquent les outils de mesure d'audience online comme offline. Mais ils font foi, alors...
      - certains chiffres sentent plus ou moins le formol, tant les documents sont datés.

      Enfin, plus que des chiffres d'audience, je cherchais surtout des informations pour mieux comprendre l'état d'esprit général. Et ça, les moteurs ne peuvent pas facilement le décrire.

      On peut tomber sur d'excellents blogs, qui relatent les expériences réussies (ou ratées) localement. Mais cela reste factuel, et surtout ne donne pas le background nécessaire pour comprendre la pratique des médias d'une population d'un million et demi d'habitants.


      Demander de l'aide : ce n'est pas sale


      Lorsqu'un journaliste demande à interviewer une personne, il lui demande de l'aide en vue de rédiger un article.
      C'est exactement la démarche entreprise sur twitter et facebook : demander à mes connaissances - et aux connaissances de mes connaissances - s'ils avaient des infos sur l'état du web en Suisse.

      Le 8 septembre, voici donc le message envoyé sur twitter, message automatiquement relayé via facebook.

       

       

      Sur twitter, parmi les 800 followers, 10 ont relayé mon message original. Par ordre chronologique de RT, un grand merci à
      @xternisien (journaliste au Monde),
      @Polo_ (journaliste au Courrier Picard),
      @philippe_lagane (blogueur),
      @leGouter (fan de groove...),
      @mettout (rédacteur en chef  de lexpress.fr),
      @berkati (politologue et journaliste),
      @MonsieurPierre (journaliste),
      @wubitt (résident suisse),
      @la_nr_chantal (l'un des comptes twitter de la Nouvelle République géré par Chantal ^^)
      et enfin @webatou (qui se bat pour des sites web accessibles)...

      Twitter + page mode wiki = mon réseau travaille tout seul

       

      Sur facebook, deux personnes basées en Suisse m'ont demandé de préciser ma demande (il faut reconnaître qu'en 140 caractères...).


      D'après l'outil bit.ly (qui a tendance à gonfler les stats), 200 clics ont amené 83 personnes vers cette page sobrement intitulé Le web en Suisse :

      Twitter + page mode wiki = mon réseau travaille tout seul

       

      Cette page est un Google Doc en mode wiki ouvert, c'est à dire que toute personne se retrouvant sur la page peut l'éditer - elle est maintenant fermée.

      En 6 heures, cette page a enregistré 350 "activités". Sur Google Doc est considérée comme activité l'arrivée d'une personne sur la page. Ensuite, l'unité "une activité" équivaut à toutes les modifications apportées par cette personne en l'espace d'un temps donné - a priori une minute. Plusieurs personnes peuvent éditer la page en même temps.




      Twitter + page mode wiki = mon réseau travaille tout seul

      Quelles sont les informations recueillies ?


      Un peu de tout, sans doute en raison de questions trop évasives de ma part (mais quand vous connaissez mal un sujet, vous savez quelles questions exactes poser vous ? ^^)

      Quoiqu'il en soit, ces informations m'ont permis de mieux recentrer mes questions pour la deuxième phase de mes recherches.


      Chercher de l'information, et trouver des contacts


      La voilà la grande différence entre un moteur de recherche et un réseau social : le premier donne des informations, le second apporte des contacts qualifiés. Comment ?

      Sur la page wiki sont apparus très vite des noms de personnes ad'hoc à interroger.

      En parallèle mon réseau sur twitter s'est agrandi. Une (modeste mais qualifiée) vague de nouveaux twittos, suisses pour la plupart, sont arrivés. Voici ci-dessous le parcours de mon message original, avec l'heure et le lieu.


      Afficher Le parcours d'un message twitter. sur une carte plus grande

      10 personnes, c'est relativement faible mais c'est justement tout l'intérêt de la chose : je ne suis pas une star des réseaux sociaux, ai une influence discutée par ma propre progéniture et ne suis pas salarié par un journal ou une marque connue.

      Il est intéressant de voir le lieu de ceux qui ont participé au document Google :



      Ce qui tend à démontrer que s'il est nécessaire d'avoir un nombre de contacts minimum, il est surtout crucial d'avoir un réseau qualifié.

      En raison d'un temps limité, je n'ai pas pu contacter toutes les personnes recommandées. Trois personnes m'ont permis d'avoir une vision éclairée de la situation, et je tiens à les remercier pour leur réactivité et surtout leur disponibilité à des horaires fantaisistes (de 21 à 23 heures avec Sandrine Szabo, entre minuit et une heure du matin avec Clément Péquignot, et le lendemain matin pour Pierre-Yves Revaz).

      Ces trois personnes ont été contactées et interviewées moins de 24 heures après lancé le premier message sur twitter.



      Quelles leçons en tirer ?


      Une vaste question auquel il serait bien exagéré de répondre en une seule expérience, qui présente un bémol important.
      Les gens sur le web, et notamment les francophones sur twitter, sont particulièrement friands d'internet. Du coup, leur poser une question qui traite du web les titille assez vite. Pas sûr d'avoir les mêmes réponses sur des sujets d'actualité.

      Quelques remarques cependant.

      - la question posée était une demande d'information et non une demande de contact. En lançant "Cherche plusieurs personnes pour les interviewer sur l'état du web en Suisse", il n'est pas sûr que les bonnes personnes se soient présentées, tout simplement parce que dans ce cas vous attirez celles qui veulent être interviewées - et non celles qui sont prêtes à partager une information gratuitement.

      - il est illusoire de croire que lancer une question relativement complexe sur un réseau social va apporter une réponse. Il y a un moment où il faut prendre son téléphone (ou son Skype en l'occurence) pour préciser les questions et les réponses.

      - c'est un gain de temps considérable. "Mon" réseau a travaillé pour moi. Très concrètement, j'ai lancé le message à 14h, mais n'y suis revenu que deux heures après. Entre temps, les informations et les contacts sont arrivés d'eux-mêmes. Reste évidemment à trier ensuite.

      - c'est une facilité de mise en relation exceptionnelle. Comment aurais-je fait il y a 15 ans ?
      // J'aurais appelé des organismes officiels ou des entreprises,
      // serait tombé sur de gentil(le)s secrétaires dont le métier est de filtrer les coups de fil,
      // aurais eu des réponses plus ou moins claires, plus ou moins rapidement, mais surtout des réponses en impasse. Là, chaque personne du réseau est un pont vers une autre personne, éventuellement plus qualifiée ou d'avis différent.


      Quels sont vos retours sur des expériences similaires ? L'an dernier, France 24 avait détaillé leur utilisation de twitter pour trouver une personne à interviewer suite à la fusillade dans un collège en Allemagne. Mais ce qui marche pour des sujets web ou des breaking news, l'avez-vous expérimenté pour du local ? Pour de l'info de proximité ? Vos commentaires sont les bienvenus !

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        Vers des services d'urgence présents sur facebook et twitter ?

         1 Comment- Add comment Written on 08-Sep-2009 by cedric

        help.jpgDe prime abord, mettre à jour son statut facebook pour dire qu'on est perdu et coincé n'est pas forcément hyper intelligent. C'est pourtant ce qu'on fait deux jeunes australiennes de 10 et 12 ans qui, coup de bol, avaient une copine connectée pour relayer aux urgences.

        Pourtant, il y a bien un cas où c'est sans doute plus intelligent : quand la batterie du mobile est trop faible pour un coup de fil qui comprend la composition du numéro d'urgence, la musique d'attente, tapez 1, etc...

        C'est le second exemple donné dans l'article de mashable mis en lien ci-dessus et, pour le coup, cela parait pertinent non ?


        En allant plus loin, les services d'urgences doivent-ils ouvrir des comptes sur les réseaux les plus populaires ? Utiliser les réseaux pour un service d'urgence a un double avantage :

        - on reçoit rapidement l'alerte, à une seule condition non négligeable : que le sinistré soit suivi par un nombre de contacts suffisants et à l'écoute pour relayer le message.

        - on peut enquêter extrêmement rapidement en se mettant en relation avec les contacts du sinistré : quel est le numéro de son mobile, quels ont été ses dernières activités, éventuellement où il se trouve grâce à la géo-localisation...

        A votre avis, efficace comme système ou totalement inutile ?

        Photo flickr by SimonWhitetaker
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          Partage d'information : Facebook devant l'email, les réseaux sociaux bientôt dans les entreprises ?

           6 Comments- Add comment Written on 23-Jul-2009 by cedric

          Un titre (trop) long mais un billet court ^^

          Le camembert ci-dessous, vu sur business insider*, indique un changement d'outils utilisés par les internautes pour partager de l'information et du contenu. Facebook est premier, devant... l'email.

          Si les personnes sont capables à titre privé de comprendre l'intérêt d'un réseau social pour organiser leur relations personnelles (et souvent plus ou moins professionnelles), seront-elles d'accord pour installer et utiliser ses outils dans l'entreprise ?

          [Modif à 12h15] : suite à un commentaire de Christophe, je précise l'origine de ce graphique, histoire non plus de ne pas partir dans de folles élucubrations : le graph provient de AddtoAny, une boite qui gère un plugin qui permet aux lecteurs de partager des articles via divers outils, dont facebook, le mail, twitter, etc. C'est cet article de mashable qui m'a mis dans la mauvaise voie... Ah les fourbes !

           

          partage_contenu_facebook_email.gif

           

          * via un tweet d'Enikao.

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            Audience générée par les réseaux sociaux : on ne rigole plus du tout

             10 Comments- Add comment Written on 11-May-2009 by cedric

            Ah, enfin. Il était temps que l'hégémonie de Google en terme d'accès aux sites internet soit mise à mal.

            Image 62.pngJe suis allé faire un tour sur compete.com pour avoir une vague idée des sites qui génèrent de l'audience sur lemonde.fr. Quelle ne fut pas ma surprise de trouver facebook en seconde position, derrière google. A la troisième place, Yahoo, qui reprend pourtant les articles du site avec un beau "Lire la suite de l'article sur lemonde.fr".

            On en a parlé avec MiKE de mots&co sur twitter.

            Etonné, je suis allé voir pour le figaro aussi. Rebelote, facebook en troisième / quatrième position.

            Etant au Télégramme en ce moment, j'ai jeté un oeil aux stats "officielles". Hop : facebook en troisième position (et non, pas de capture d'écran officielles !)

            Evidemment, je vous passe les stats de mon blog qui profitent surtout de vos tweets qui relaient les billets (merci à tous ^^) au point que twitter est devenu mon premier referrer.
            Ce n'est pas encore le cas pour les sites de journaux, twitter ayant une faible audience francophone comparée à celle de facebook.

            Il n'empêche, nous sommes en train d'assister très clairement à l'émergence d'une nouvelle source de trafic, et sans doute la plus intéressante : les gens.

            Face à cela, y aura-t-il de nouvelles pratiques à intégrer dans les rédactions ? Ici les journalistes poussent de façon assez naturelle les articles sur leur profil facebook.
            A priori, la raison est simple : c'est sans doute le meilleur moyen pour que leurs copains, pas forcément consommateurs de presse papier, lisent leurs articles.

            Sans (forcément) s'en rendre compte, ils sont en train de recréer un service de proximité, qui pour le moment n'est pas géographique mais social. Et le plus intéressant de l'affaire, c'est que du coup il n'y a pas forcément de localisme : si un article est bon sur un autre site, hop, on le relaie aussi. Sommes-nous dans les liens qualifiés ?

            Va-t-on voir émerger une rubrique "L'écriture sociale" dans les formations "L'écriture web" ? Je suis en plein dedans, et me pose très clairement la question - tout en n'ayant pas la réponse. Pas très pratique ^^

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              Les nouveaux lieux de diffusion de l'information

               1 Comment- Add comment Written on 01-May-2009 by cedric
              C'est rare sur ce blog mais un petit coup de promotion une fois de temps en temps, cela ne mange pas de pain :)

              L'IFRA organise diverses journées à Bruxelles, Paris, Lausanne et Casablanca autour des nouveaux lieux de diffusion de l'information que sont twitter, facebook, flickr, etc. L'idée est de faire un point sur ces services pour mieux les comprendre et les utiliser en tant que journaliste voir, plus largement, en tant que media. Un vaste sujet, tout à fait passionnant (en tout cas qui me passionne...), à propos duquel j'essaierais d'apporter plus de réponses que de questions. 

              A chaque fois un intervenant "local" viendra témoigner de son utilisation et approche de l'affaire. Ils seront dévoilés (ou pas) une fois leur venue confirmée.

              Ces journées sont aussi l'occasion de rencontrer d'autres confrères qui se posent les mêmes questions au même moment. Venez donc échanger et apprendre sur ce qui est en train de modifier notre rapport et accès à l'information.

              Pour ceux que cela intéresse, voici le programme officiel ci-dessous (avec ma trombine, ce qui fait toujours bizarre... ^^)

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                Beacon : une erreur dans la chronologie de la recommandation

                 7 Comments- Add comment Written on 20-Nov-2007 by cedric

                A la suite de notre précédent échange concernant beacon, j'ai cherché des arguments pro-beacon sans vraiment en trouver. Puis Ph. Langlois s'est abonné à mon flux twitter et via son profil je suis tombé sur son blog et notamment ce billet dans lequel il défend le programme de pub de facebook. Ses arguments sont largement développés aussi je vous invite à y jeter un oeil.

                Je n'adhère pas trop à ses arguments (il est au courant...) et me rends compte de l'ineptie de beacon en tant que programme de recommandation auprès de mes contacts. En effet il y a une erreur chronologique fondamentale dans cette affaire que nous avions légèrement évoqué sans l'expliquer.

                Le principe de beacon est d'envoyer dans le newsfeed de vos potes facebookiens (?) le type d'info suivante : "Cédric est en train d'acheter "L'écrit Web" de Joel Ronez sur amazon.fr". Nous étions d'accord la dernière fois pour dire que c'était une pratique douteuse.

                Mais ce qui l'est encore plus, c'est de considérer cela comme de la recommandation. Ce n'est pas parce que je suis en train de l'acheter que le livre est bon : c'est parce que je l'ai lu et que je l'apprécie. Si je compare ce principe à des systèmes déjà existants, c'est comme si mes potes étaient prévenus de ma réservation dans un hôtel d'Arles. Mais aucun site ne suit ce type d'infos, car ce qui est intéressant, c'est ce que j'en pense après. Décidemment, j'ai du mal avec facebook !

                Par ailleurs et pour ceux qui veulent suivre l'actu de facebook je vous recommande le blog de Nick O'Neill. On y apprend plein de choses. Son dernier post rejoint d'ailleurs en partie mes doutes avec l'exemple suivant :

                Just yesterday I was speaking with a journalist who pinged me for more details about Facebook’s Beacon system. He had purchased a new pair of shoes for his daughter at Zappos.com and that purchase was transferred to his Facebook newsfeed. If this purchase had been intended as a gift, his daughter would soon know about it thanks to the new Beacon service. 

                Note : en l'occurence vous pouvez y aller, "L'écrit Web" est un bon bouquin :o) 

                 

                  Send to a friend

                  Cedric Chouingmedia is : surtout, ne bougez plus...

                   67 Comments- Add comment Written on 09-Nov-2007 by cedric

                  ... voir, quittez facebook. Pourquoi ? Depuis plusieurs jours je cogite aux modèles publicitaires présentés par Mark (comment, vous n'êtes pas "friend" avec Mark Zuckerberg, le fondateur de facebook ? Ouhouhou, les loosers...).
                  Sur les trois façons de générer du cash, l'une d'elle a retenu mon attention.

                           

                  Il s'agit de Beacon. Beacon est une application développée par facebook qui traque certaines activités ce que vous réalisez sur votre ordinateur : les sites que vous visitez - en dehors de facebook - mais aussi les logiciels que vous utilisez. Jusque là, rien de grave : google et toutes les régies pubs font exactement la même chose.

                  Mais elle est à disposition des annonceurs qui n'ont qu'à placer un bout de code sur leur site ou application pour envoyer à tous mes friends l'info : "Cédric est (encore...) sur pornotube".

                  Et surtout, facebook publie dans votre "newsfeed" toutes vos activités. La logique commerciale est fabuleuse : "puisque j'utilise ce service ou visite ce site, cela veut dire que je le recommande." Sauf que cela (me) pose trois problèmes :

                  . mon newsfeed n'a pas à être pollué par des pubs plus ou moins déguisées en status ;

                  . ce que je fais sur ma machine n'a pas à être dévoilé à mes amis. Encore moins à mes "friends", surtout si comme beaucoup j'ajoute tout et n'importe qui sous prétexte d'avoir la plus grosse (enfin, le plus grand nombre) ;

                  . ce n'est pas parce que je vais sur un site que je le recommande, loin de là (facebook beacon : une erreur dans la chronologie de la recommandation).

                  A priori, quand vous arrivez sur un site ayant installé beacon, un petit pop-up vous demande si vous souhaitez envoyer vos infos à facebook. Je suis allé tester sur www.tripadvisor.com version US. Rien n'est apparu à l'écran. Mais en regardant dans la source, je suis tombé sur ce bout de code qui ressemble fortement à un tracker de 1px * 1px :

                  img height="1" width="1" border="0" src="/Beacon?src=Accipiter&from=Home&size=300X250&response=AD&rnd=991061856"

                  Facebook sait-il déjà que je suis sur tripadvisor ? 

                  J'admets que c'est potentiellement extraordinaire, mais là, quand même, c'est pousser un peu trop loin l'intrusion non ? Qu'en pensez-vous ? Est-ce une réaction dépassée (= serais-je un vieux con qui n'a rien compris ?) ? Me suis-je complètement gourré ?

                  A lire :
                  . zdnet explique le fonctionnement du système
                  . gigaom se pose des questions aussi
                  . un exemple de "beacon" grillé (elle est facile..)

                    Send to a friend

                     

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